Lotissement du Chabut

Publié le mercredi 23 avril 2014

Lotissement du Chabut. Réaction à l’enquête publique, le 30-08-2009.

Dans l’étude d’incidence, plusieurs remarques très pertinentes méritent d’être prises en compte. Y a-t-il une obligation pour le promoteur de s’y conformer ?

Pour les deux projets, lotissement et modification, nous aurons 87 logements, 55 maisons et 32 appartements, soit, statistiquement, 160 véhicules. L’étude d’incidence note un renforcement des difficultés au carrefour de H.M. A ce sujet, le refus du MET et des autorités communales d’un contournement du carrefour nous semble trop rapide. Nous pensons que le lotissement pourrait être revu en fonction de cette liaison entre la chaussée de Namur et l’avenue du Centenaire. Cela permettrait de répondre aux remarques reprises ci-dessous.

L’éloignement du carrefour de la Chise ne devrait pas attirer le trafic de transit de Grez-Doiceau, à cause d’un allongement trop important du trajet. Il y aurait, peut-être, une solution plus simple et plus sûre du carrefour de H.M. 

D’ailleurs, pourquoi ne pas attendre la fin des travaux du carrefour de Hamme-Mille avant la réalisation du lotissement. Ceux-ci provoqueront suffisamment de problèmes de circulation pour ne pas ajouter encore autant de véhicules.

Si, cette même étude ne voit pas de problème majeur pour le débouché unique de l’ensemble des lotissements (modificatif compris) sur la chaussée de Namur, cela risque cependant de compliquer le débouché de la rue G. Marcelier déjà difficile maintenant aux heures de pointe.

Par contre, nous approuvons la présence des deux sentiers : l’un en direction de la gare des bus, l’autre dans le prolongement de la rue E. Degueldre vers le centre du village.

Nous nous retrouvons à nouveau devant un projet clos comme la plupart des gros lotissements de Hamme-Mille, en contradiction avec le règlement communal. Au « Brugeron », l’espace central de loisir est assez vaste pour être attractif et être occupé par des jeunes extérieurs au lotissement. Ici, il y a un petit espace central réservé à un terrain de pétanque. Le second espace vert est en limite extérieure, côté ouest, du côté opposé à l’entrée du lotissement. Il semble à priori moins attractif aussi bien pour les habitants du quartier que pour l’extérieur. La surface réservée aux rencontres et loisirs est relativement beaucoup plus faible, qu’au « Brugeron ».

Socialement, nous déplorons la construction simultanée d’une telle quantité de logements, empêchant l’intégration progressive des habitants au sein du village.

Concernant l’orientation des parcelles, l’étude d’incidence constate que 55% des maisons sont bien orientées et la moitié des appartements également. Cela fait preuve d’un désintérêt manifeste pour ce point de vue. L’examen des plans démontre un souci purement architectural avant l’étude urbanistique. Sinon, pourquoi toujours imposer l’orientation des faîtages ? Le « cwatup » n’est pas aussi restrictif. Il est possible de remédier à cet inconvénient sans difficulté si cette imposition est supprimée pour le lotissement et la modification du lotissement 106/FL/10. Laissons aux habitants le choix de l’orientation de leur toit.

En complément de ce dernier point, le règlement du lotissement est un frein à la construction de maisons passives ou à faible consommation. Nous ne comprenons pas comment il est encore possible de freiner la tendance, encore trop timide, à une consommation responsable. Alors que cela devrait être encouragé sinon imposé.

Jacqueline Vanuytbergen Natascha Rahir Kira Rahir Michel Spirlet
Secrétaire de locale Conseillère communale Conseillère Provinciale Conseiller CPAS