2 septembre 2013

Publié le dimanche 8 septembre 2013

Conseil communal du 2 septembre 2013.

En début de séance, le Président André Gyre demande une minute de silence à la mémoire de Madame Marie-Thérèse Stroobants-Vitry, ancienne conseillère du CPAS et ancienne Présidente du Foyer culturel.

Avant l’ordre du jour, une interpellation du public est apportée par le conseiller Claude Snaps. Des habitants de Nodebais ont eu plusieurs moutons égorgés ou blessés au cours des deux derniers mois par des chiens que des témoins ont vu à l’œuvre. Cela représente un danger permanent, les chiens risquent de continuer ces carnages et de chercher des proies plus loin.

Le bourgmestre a répondu qu’il venait seulement d’en être informé, qu’il avait demandé des devoirs d’enquête complémentaires pour identifier le propriétaire, qu’il y avait nécessité d’y mettre fin et que le dossier serait transmis au parquet.

Premier point à l’ordre du jour : la réfection du muret d’un ruisseau rue Isaac.
Suite à des travaux, le muret de soutènement s’est écroulé dans le ruisseau. Le Collège a demandé une offre à l’entreprise travaillant à la rue. Elle s’élevait à plus de 83.000 €, ce qui était manifestement exagéré.
Pour ne pas occasionner d’interruption des travaux, une nouvelle adjudication a été lancée qui a permis de réaliser la réparation pour le dixième de la première offre.

Un auteur de projet sera désigné pour l’aménagement des trottoirs rue du Centenaire et chaussée de Louvain à Hamme-Mille.
Cela fera plaisir à notre ancienne conseillère Natascha Rahir qui n’a cessé de le demander durant des années.

La convention est reconduite avec l’asbl terre pour la collecte des textiles ménagers.

Suppression à l’Ecluse d’un sentier repris à l’atlas des chemins. Suite à une action en justice du propriétaire du terrain traversé, profitant des derniers jours de la loi de prescription pour non usage pendant 30 ans, une visite du juge sur les lieux a donné raison au plaignant à l’encontre de la commune.
Pour éviter d’alourdir la note, la commune renonce à poursuivre la procédure, bien qu’elle regrette la disparition du chemin. Ecolo s’est abstenu.

Une convention de collaboration entre la commune et la maison d’accueil communautaire a été signée. Elle est à durée indéterminée sauf résiliation d’une des parties.

Une dernière intervention, hors ordre du jour, a permis de se rendre compte que la base militaire n’avait aucun respect de ses contrats avec les agriculteurs, n’hésitant pas à dévaster des champs juste avant leur récolte.